Points à retenir
- Un REER est un compte enregistré qui vous aide à épargner plus rapidement en vue de la retraite.
- Il vous procure un double avantage fiscal immédiat en réduisant votre revenu imposable et en permettant à vos placements de croître à l’abri de l’impôt (votre revenu est seulement imposé lors des retraits).
- Vous pouvez détenir différents types de placements dans votre REER, ce qui peut vous aider à faire fructifier votre épargne plus rapidement et à profiter d’une retraite plus confortable.
Un régime enregistré d’épargne-retraite (REER) est un compte d’épargne enregistré auprès du gouvernement fédéral qui offre aux investisseuses et investisseurs plusieurs avantages fiscaux.
Comme son nom l’indique, il est conçu pour aider les Canadiennes et Canadiens à épargner en vue de leur retraite. En leur offrant des avantages fiscaux, il leur permet de faire fructifier leurs avoirs plus rapidement et de profiter d’une retraite encore plus confortable.
Cela dit, le REER est un outil financier assez complexe. D’ailleurs, ses avantages et ses limites sont souvent méconnus. Dans cet article, nous expliquons le fonctionnement du REER, le montant que vous pouvez y verser, ainsi que ses avantages et inconvénients. Enfin, nous verrons si le REER est la stratégie d’épargne la mieux adaptée à vos besoins.
Comment fonctionne un REER?
Un REER est un régime d’épargne-retraite enregistré auprès du gouvernement fédéral et dans lequel vous versez des cotisations. Il vous permet d’épargner pendant votre vie active, puis de retirer l’argent à la retraite afin de compléter vos autres revenus à ce moment-là, tels que le régime de retraite de votre employeur, le Régime de rentes du Québec (ou le Régime de pensions du Canada) ou la pension de la Sécurité de la vieillesse.
L’un des principaux avantages du REER, c’est qu’il vous permet de déduire les cotisations de votre revenu imposable. En d’autres termes, le montant que vous épargnez dans votre REER chaque année est retranché de votre revenu imposable. Vous pouvez donc réduire votre impôt sur le revenu, et si vos cotisations sont suffisamment élevées, vous pourriez même avoir droit à un remboursement d’impôt intéressant.
Un autre avantage important du REER : la croissance des avoirs dans le compte, qu’elle soit sous forme d’intérêts, de dividendes ou de gains en capital (qui permettent à vos placements de prendre de la valeur), fait l’objet d’un report d’impôt. Ainsi, les gains réalisés sur vos placements ne sont imposés que lorsque vous commencez à retirer des fonds du régime. Résultat : vos placements peuvent croître plus rapidement, car leurs gains ne sont pas réduits par l’impôt.
En règle générale, les personnes qui partent à la retraite convertissent leur REER en fonds enregistré de revenu de retraite (FERR) ou en rente, ce qui leur procure un revenu de retraite régulier. La plupart le font à la soixantaine, mais en vertu de la loi, vous devez faire la conversion avant la fin de l’année de votre 71e anniversaire.
Pour ouvrir un REER, vous devez répondre aux critères suivants :
- Être un(e) résident(e) du Canada et avoir un numéro d’assurance sociale.
- Toucher un revenu et produire une déclaration de revenus.
- Avoir au plus 71 ans.
Quels placements peut-on détenir dans un REER?
En plus des espèces, vous disposez de différentes options de placement pour votre REER. Si, comme bien des gens, vous comptez conserver vos placements dans un REER pendant des dizaines d’années, il serait logique d’investir dans les produits offrant le potentiel de croissance le plus élevé.
Voici les types de placements que vous pouvez inclure dans un REER :
- Comptes d’épargne en espèces;
- Certificats de placement garanti (CPG);
- Obligations de gouvernements et de sociétés;
- Fonds communs de placement;
- Fonds négociés en bourse (FNB);
- Actions individuelles cotées sur des bourses de valeurs désignées.
Pour éviter toute conséquence fiscale défavorable, n’incluez jamais de placements non admissibles dans votre REER. Votre conseiller ou conseillère ou votre institution financière peut vérifier si votre REER ne contient que des placements admissibles.
Limites et règles relatives au REER
Comme c’est le cas pour le compte d’épargne libre d’impôt (CELI), le montant que vous pouvez verser chaque année est limité et change d’année en année.
Vous obtenez des droits de cotisation au REER pour chaque année que vous touchez un revenu. Le plafond de cotisation annuel correspond au montant le moins élevé entre :
- 18 % de votre revenu annuel;
- Le plafond des cotisations au REER pour une année donnée (33 810 $ pour 2026).
Vous devez aussi tenir compte de tout facteur d’équivalence, facteur d’équivalence pour services passés net et facteur d’équivalence rectifié, s’il y a lieu.
Mais attention : ce montant ne représente que votre plafond de cotisation pour l’année. Si vous ne versez pas le maximum auquel vous avez droit pour une année donnée, vous pouvez reporter le reste aux années suivantes, ce qui vient augmenter vos droits de cotisation pour cette année-là. Par conséquent, si vous avez touché un salaire pendant de nombreuses années, mais que vous n’avez jamais maximisé vos cotisations au REER, vos droits pourraient être nettement supérieurs au plafond pour l’année.
Pour connaître le montant exact que vous pouvez verser à un REER, vous avez plusieurs options :
- Consultez votre plus récent avis de cotisation fédéral, à la rubrique « État du maximum déductible au titre des REER ».
- Rendez-vous sur le portail Mon dossier du gouvernement du Canada.
- Ouvrez l’application mobile MonARC.
- Appelez l’Agence du revenu du Canada (ARC) au 1-800-959-7383.
Quelle est la date limite pour cotiser à un REER?
Vous pouvez cotiser au REER jusqu’à 60 jours après le 31 décembre de l’année en question. Pour l’année d’imposition 2025, la date limite pour cotiser au REER est le 2 mars 2026.
Quelle est la marche à suivre pour effectuer un retrait d’un REER?
Comme son nom l’indique, le régime enregistré d’épargne-retraite est conçu pour procurer un revenu de retraite. Par conséquent, la façon la plus courante de retirer de l’argent d’un REER consiste à convertir le régime en FERR ou en rente, lorsque vous partez à la retraite. Vous effectuerez des retraits ou recevrez des versements réguliers de rente, qui vous procureront un revenu de retraite.
Ces retraits ou ces versements sont considérés comme des revenus imposables. Heureusement, comme votre revenu de retraite global devrait être inférieur à celui que vous perceviez pendant votre vie active, il devrait être imposé à un taux moins élevé.
Cela dit, vous pouvez retirer de l’argent de votre REER en tout temps, mais vous risquez de payer gros. Vous devrez non seulement inclure le retrait comme revenu dans votre déclaration de revenus, mais aussi payer de l’impôt sur-le-champ sous forme d’une retenue à la source, appliquée par votre institution financière. Il s’agit essentiellement d’une estimation et d’un paiement anticipé de l’impôt sur le revenu qui serait dû lorsque vous produirez votre déclaration de revenus. Plus le montant de votre retrait est élevé, plus la retenue d’impôt à la source sera importante :
| Retrait | Retenue d’impôt |
| Jusqu’à 5 000 $ | 10 % |
| De 5 001 $ à 15 000 $ | 20 % |
| Plus de 15 000 $ | 30 % |
(Au Québec, les taux sont de 5 %, 10 % et 15 % respectivement, et un impôt provincial est également prélevé.)
Au final, comme le montant du retrait est inclus dans vos revenus, il risque d’être imposé à un taux supérieur à 30 % s’il tombe dans la prochaine tranche d’imposition.
Certains programmes vous permettent de retirer de l’argent de votre REER avant la retraite, et ce, sans retenue à la source ni facture d’impôt au moment du retrait.
Le régime d’accession à la propriété vous permet de retirer jusqu’à 60 000 $, que vous pouvez utiliser en mise de fonds pour acheter ou construire votre première maison. Pour participer, vous devez remplir certaines conditions, notamment être l’acheteur ou l’acheteuse d’une première habitation et avoir l’intention de l’occuper à titre de résidence principale. De plus, vous devez rembourser l’argent dans votre REER dans un délai de 15 ans.
Le régime d’encouragement à l’éducation permanente est un programme conçu pour aider les adultes à suivre une formation à temps plein. Il vous permet de retirer jusqu’à 20 000 $ sur une période de quatre ans pour financer une formation ou des études à temps plein, que ce soit pour vous ou votre conjoint ou conjointe, dans un programme de formation admissible offert dans un établissement d’enseignement agréé. Ces retraits doivent être remboursés dans les 10 années suivantes.
Qu’est-ce qu’un REER de conjoint?
Le REER de conjoint permet à une personne ayant un revenu plus élevé de réduire son revenu imposable en cotisant à un REER légalement détenu par son conjoint ou sa conjointe, dont le revenu est inférieur. Si votre revenu est plus élevé que celui de votre conjoint(e), vous pouvez l’aider à se constituer une épargne-retraite tout en bénéficiant d’un avantage fiscal (ces cotisations étant déductibles de votre revenu imposable total pour l’année). Lorsque votre conjoint(e) commencera à retirer les fonds pour financer sa retraite, son revenu devrait être imposé à un taux moins élevé que le vôtre, ce qui vous fera de nouveau économiser de l’impôt.
Avantages et inconvénients du REER
Bien que le REER ne convienne pas à tout le monde, force est de constater qu’il offre des avantages intéressants, dont la plupart des gens peuvent profiter. Le REER présente par ailleurs quelques inconvénients, principalement par rapport au CELI ou aux comptes non enregistrés.
Avantages du REER
- Vous pouvez déduire vos cotisations de votre revenu imposable et faire croître vos placements en report d’impôt – deux caractéristiques particulièrement appréciables. En règle générale, votre épargne fructifie beaucoup plus vite que si elle était dans un compte non enregistré.
- Si vous ne maximisez pas vos cotisations, vos droits inutilisés sont reportés aux années suivantes.
- Vous profitez d’un vaste choix de placements.
- Si vous déclarez faillite, votre épargne est protégée des créanciers.
- Vous pouvez utiliser l’argent pour acheter une première habitation ou payer des études postsecondaires à temps plein.
- Un REER de conjoint peut vous aider à réduire l’impôt de votre couple – maintenant et à la retraite.
- Aux fins de l’impôt sur le revenu, vous pouvez partager les retraits d’un FERR avec votre conjoint ou conjointe (si vous avez 65 ans ou plus).
Inconvénients du REER
- Si votre revenu est élevé, vos droits de cotisation pourraient être limités. En effet, votre plafond de cotisation au REER pourrait être nettement inférieur à 18 % de votre salaire.
- Contrairement à ceux d’un CELI, les retraits d’un REER sont considérés comme un revenu imposable.
- Financièrement parlant, le REER ne répond pas en général aux besoins des personnes à faible revenu, puisque leur taux d’imposition est peu élevé. (Dans ce cas, le CELI constitue probablement une meilleure option.)
- Une fois que vous convertissez votre REER en FERR, vous avez l’obligation d’effectuer des retraits minimums chaque année, que vous ayez besoin de cet argent ou non (et le minimum augmente chaque année). Les retraits peuvent déclencher un impôt de récupération pour certaines prestations, telles que la pension de la Sécurité de la vieillesse et le Supplément de revenu garanti.
REER ou CELI?
Le REER n’est pas le seul régime enregistré au Canada qui peut être utilisé à des fins d’épargne-retraite. Il existe aussi le compte d’épargne libre d’impôt (CELI), un autre compte enregistré qui permet de faire fructifier votre épargne à l’abri de l’impôt et qui joue un rôle de plus en plus important dans la planification de la retraite au pays.
En 2026, vous pouvez contribuer jusqu’à 7 000 $ à votre CELI. De plus, vos droits de cotisation inutilisés s’accumulent; vous pourriez avoir jusqu’à 109 000 $ en droits de cotisation disponibles (si vous n’avez jamais cotisé à un CELI et si vous aviez au moins 19 ans en 2009, l’année de l’instauration du CELI).
Voici les principales différences entre les deux : le CELI n’offre pas d’avantage fiscal immédiat (vos cotisations ne réduisent pas votre revenu imposable, contrairement à vos cotisations à votre REER). Les retraits d’un CELI ne sont pas imposés, mais les retraits d’un REER le sont.
Lorsque vous retirez de l’argent de votre CELI, ce montant sera ajouté à vos droits de cotisation l’année suivante. À l’inverse, si vous faites un retrait de votre REER, vous perdez vos droits de cotisation utilisés.
En ce qui concerne la planification de la retraite, les retraits de votre CELI peuvent contribuer à réduire votre facture fiscale à la retraite, étant donné que les placements détenus dans un CELI procurent un revenu en franchise d’impôt; ce n’est pas le cas pour les retraits de votre REER.
Apprenez-en plus sur le CELI ici.
Le REER est-il la meilleure solution?
Pour bien des gens, le REER est un excellent moyen d’épargner pour la retraite, et ils ont tout intérêt à y cotiser. Comme les cotisations annuelles réduisent le revenu imposable et que les placements fructifient à l’abri de l’impôt jusqu’au moment du retrait, la valeur des avoirs augmente plus rapidement que dans un compte non enregistré.
En revanche, pour les personnes à faible revenu, le CELI serait probablement une meilleure solution d’épargne. L’un des principaux avantages d’un REER est qu’il réduit l’impôt pendant la vie active (moment où le taux marginal d’imposition est le plus élevé) alors que pendant la retraite, les retraits sont généralement imposés à un taux moins élevé. Bref, si votre taux marginal d’imposition est peu élevé, un REER serait probablement peu avantageux, sauf si votre conjoint ou conjointe gagne plus que vous et souhaite y cotiser.
Questions courantes sur le REER
Combien puis-je verser dans mon REER?
Pour l’année d’imposition 2026, le plafond de cotisation est le montant le moins élevé entre 33 810 $ ou 18 % de votre revenu, moins les facteurs d’équivalence (si vous participez à un régime de pension agréé ou à un régime de participation différée). Cependant, si vous n’avez pas maximisé vos cotisations au REER dans les années précédentes, vos droits de cotisation pourraient être supérieurs. Le montant exact se trouve sur votre avis de cotisation le plus récent de l’ARC.
Comment retirer de l’argent de mon REER?
La majorité des personnes attendent d’être à la retraite pour retirer de l’argent de leur REER. Pour ce faire, vous devez convertir votre REER en fonds enregistré de revenu de retraite (FERR), à partir duquel vous pourrez faire des retraits. Vous pouvez aussi utiliser les fonds de votre REER pour souscrire une rente (un produit d’assurance vous versant un revenu régulier à vie ou pour une durée définie).
Il est également possible d’utiliser les fonds dans votre REER pour profiter du régime d’accession à la propriété (RAP) ou du régime d’encouragement à l’éducation permanente (REEP), qui vous permettent de faire un retrait à l’abri de l’impôt (voir la description précédente dans l’article). Sinon, tout autre retrait d’un REER est imposable au moment du retrait.
Quelle est la date limite pour cotiser à un REER?
Habituellement, la date limite pour cotiser à un REER est fixée à 60 jours après le 31 décembre, sauf si cette journée tombe pendant une fin de semaine. Pour l’année d’imposition 2025, vous avez jusqu’au 2 mars 2026 pour cotiser à votre REER.
À partir de quel âge puis-je cotiser à un REER?
Il n’y a pas d’âge minimum pour cotiser à un REER, mais vous devez avoir gagné un revenu et avoir produit une déclaration de revenus. Vous pouvez verser des cotisations dans votre REER jusqu’à la fin de l’année où vous atteignez 71 ans.
Qui peut établir un REER?
Toute résidente canadienne ou tout résident canadien qui a un numéro d’assurance sociale (NAS), qui gagne des revenus et qui produit une déclaration de revenus au Canada peut établir un REER (et y cotiser jusqu’à la fin de l’année de son 71e anniversaire).
Puis-je retirer de l’argent de mon REER sans avoir à payer de l’impôt?
Oui. Vous pouvez utiliser des fonds de votre REER dans le cadre du régime d’accession à la propriété (RAP) et du régime d’encouragement à l’éducation permanente (REEP), qui vous permettent de faire un retrait à l’abri de l’impôt, si vous remplissez toutes les conditions. En outre, si votre revenu annuel est inférieur au montant personnel de base (c’est-à-dire que votre revenu est très faible) une année donnée, il est possible que les retraits de votre REER pendant cette année ne soient pas imposés. Cependant, votre institution financière appliquera une retenue d’impôt.
Quelles sont les façons d’investir au moyen d’un REER?
Vous pouvez détenir bien plus que seulement des espèces dans votre REER. Vous pouvez investir dans des actions (cotées sur des bourses de valeurs désignées), des obligations, des fonds communs de placement, des fonds négociés en bourse (FNB) et des CPG.
Qu’arrive-t-il si je dépasse le plafond de cotisation à mon REER?
Vous aurez des cotisations excédentaires, qui seront assujetties à un impôt de 1 % par mois, jusqu’à ce que vous les retiriez de votre REER. Si vous avez plus de 18 ans, vous avez droit à un montant additionnel de 2 000 $. Ainsi, vous n’avez pas à payer d’impôt pour toute cotisation excédentaire inférieure à 2 000 $.
Établissement d’un REER
Bien que le régime enregistré d’épargne-retraite soit des plus avantageux pour bien des gens, il demeure une option de placement assez complexe. Avant d’ouvrir un compte, demandez à votre conseiller ou conseillère IG la façon dont le REER s’intégrera dans votre plan financier global.
Votre conseiller ou conseillère pourra également confirmer si le REER est la stratégie d’épargne-retraite la mieux adaptée à vos besoins et vous recommander la meilleure répartition de l’actif. Prenez rendez-vous pour savoir dans quelle mesure un REER peut vous aider à atteindre vos objectifs d’épargne-retraite. Si vous n’avez pas de conseiller ou conseillère IG, vous pouvez en trouver un ou une ici.
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