Portefeuille d’épargne-études Cible 2035 IG (série F)

Commentaires sur les portefeuilles
T1 2026

À retenir

① Le Portefeuille d’épargne-études Cible 2035 IG a produit un rendement supérieur à celui de son indice de référence au cours du trimestre, après déduction des frais associés aux fonds et FNB sous-jacents.

② Les décisions relatives à la répartition de l’actif et les pondérations régionales relatives ont eu un effet positif sur le rendement au cours du trimestre. Sur le plan de la valeur relative, les positions sectorielles dans les actions américaines ont légèrement pesé sur le rendement. 

③ La surperformance du portefeuille découle principalement des placements dans le Fonds en gestion commune d’actions américaines T. Rowe Price – IG, tandis que les placements dans le Fonds en gestion commune d’actions canadiennes Mackenzie – IG ont nui. 

Rendement du portefeuille : T1 2026

Rendement total1 MOIS3 MOISDDA1 AN3 ANS5 ANS10 ANSDepuis la création (30 janvier 2023)

Portefeuille d’épargne-études Cible 2035 IG (série F)

-3,68

1,01

1,01

15,87

14,38

 

 

13,69

Quartile

3

1

1

1

1

 

 

 

Aperçu du portefeuille

Le Portefeuille d’épargne-études Cible 2035 IG a produit un rendement supérieur à celui de son indice de référence au cours du trimestre. 

La répartition de l’actif a été positive durant le trimestre. La légère surpondération des actions japonaises et la sous-pondération des actions américaines ont été favorables au rendement découlant de la gestion active. La position acheteur sur le yen japonais a par ailleurs rehaussé le rendement. Les pondérations régionales relatives ont été positives grâce à la surpondération de la Corée, de Taïwan et du Royaume-Uni et à la sous-pondération de l’Inde. La surpondération de la Chine et du Japon, ainsi que la sous-pondération de l’Australie et du Brésil ont le plus nui au rendement. La rotation sectorielle des actions américaines a été quelque peu négative, en raison de la surpondération de la technologie de l’information et de la finance, ainsi que de la sous-pondération de l’énergie. 

Les gestionnaires actifs d’actions ont contribué au rendement au cours du trimestre, principalement grâce aux placements dans le Fonds en gestion commune d’actions américaines T. Rowe Price – IG. 

Revue des marchés : Le choc pétrolier a provoqué des turbulences, les produits de base étant la principale source de crainte d’inflation

Le premier trimestre de 2026 a commencé avec un élan économique favorable, une amélioration du secteur manufacturier, une stabilisation du marché du logement aux États-Unis et une inflation contenue. Toutefois, la situation a basculé en raison du conflit au Moyen-Orient impliquant l’Iran, parallèlement aux perturbations commerciales entourant le détroit d’Ormuz, qui a fait grimper les prix des produits de base énergétiques. Le choc énergétique a occasionné de la volatilité sur les marchés boursiers mondiaux, mais les conditions sous-jacentes se sont avérées plus résilientes que ce qui était sous-entendu dans les manchettes, renforçant la valeur de la diversification.

Les actions canadiennes ont tenu le coup, car la hausse des prix du pétrole brut a soutenu le secteur de l’énergie, contribuant à compenser la faiblesse des secteurs sensibles aux taux. Les placements dans les secteurs défensifs, les actions à dividendes et les actifs réels ont procuré une protection supplémentaire par rapport à bon nombre de leurs homologues mondiaux. Aux États-Unis, les bases de l’économie sont restées solides, mais la confiance s’est détériorée en raison des prix du pétrole qui ont attisé les craintes d’inflation. Les investisseurs ont délaissé les titres de croissance surévalués et sensibles aux taux d’intérêt, de sorte que le rendement reflète davantage un réajustement des valorisations qu’une détérioration des bénéfices.

Revue des marchés :  Le choc pétrolier a provoqué des turbulences, les produits de base étant la principale source de crainte d’inflation

Perspectives : Évolution du contexte macroéconomique mondial

Bien que le premier trimestre de 2026 ait été caractérisé par une succession de perturbations géopolitiques (notamment au Venezuela, au Groenland et en Iran), nous estimons essentiel que les investisseurs mettent ces événements en perspective avec l’évolution du contexte macroéconomique mondial. Les dynamiques d’inflation mondiales sont passées d’une trajectoire de désinflation attribuable aux services à des pressions plus persistantes alimentées par l’offre. De fait, l’énergie, le transport et les intrants industriels contribuent à maintenir les prix à des niveaux élevés et à accroître le risque d’une nouvelle accélération dans les grandes économies. Les flux de capitaux mondiaux se rééquilibrent progressivement. En effet, une plus grande part de l’épargne est conservée dans les économies qui affichent des surplus, et les désajustements de change, en particulier en Asie, témoignent d’une réduction de la dépendance aux actifs américains et d’un changement dans l’équilibre macroéconomique mondial. L’arbitrage de politique des banques centrales est plus complexe, car l’inflation persistante limite la possibilité d’un assouplissement et augmente la probabilité d’une position plus pessimiste à l’extérieur des États-Unis, tandis que la politique budgétaire joue un rôle plus actif dans la stabilisation de la croissance et l’absorption des chocs.

Nous avons cherché à comprendre l’effet du conflit entre les États-Unis et l’Iran sur la croissance, l’inflation et les politiques par rapport aux prix des marchés, tout en évaluant ses répercussions sur les flux de capitaux mondiaux. Notre analyse initiale indiquait que le consensus sous-estimait les risques d’augmentation des pressions sur les prix; nous avons donc encore accru notre sous-pondération des titres à revenu fixe (en vendant des obligations allemandes). Nous avions déjà réduit une partie de l’exposition à la fin de 2025 et au début de 2026. Comme nous l’avons mentionné ci-dessus, nous avons éliminé notre surpondération directionnelle en actions en vendant une partie de nos placements en actions japonaises à la fin de février, puisque le marché évaluait les actions internationales d’une manière qui nous semblait optimiste au regard des importants mouvements des actifs militaires américains. Sur le plan de la valeur relative, nous avons réduit à nouveau notre positionnement en actions japonaises, ainsi que notre surpondération du dollar australien au début mars, la réaction initiale des marchés face à la guerre nous ayant semblé trop optimiste.

Si vous avez des questions sur votre stratégie de placement,
parlez à votre conseiller ou conseillère IG.