Portefeuille d’épargne-études Cible 2035 IG (série F)

Commentaires sur les portefeuilles
T4 2025

À retenir

① Le Portefeuille d’épargne-études Cible 2035 IG a produit un rendement inférieur à celui de son indice de référence au cours du trimestre, déduction faite des frais associés aux fonds et FNB sous-jacents.

② Les décisions relatives à la répartition de l’actif ont eu un effet positif sur le rendement au cours du trimestre. Sur le plan de la valeur relative, les positions sectorielles dans les actions américaines et les pondérations régionales ont toutes deux légèrement pesé sur le rendement.

③ La sélection des gestionnaires a miné le rendement au cours de la période, mais ce sont les placements dans le fonds d’actions américaines T. Rowe et le fonds d’actions canadiennes Fidelity qui ont été les plus défavorables.

Rendement du portefeuille : T4 2025

Rendement total1 MOIS3 MOISDDA1 AN3 ANS5 ANS10 ANSDepuis la création (30 janvier 2023)

Portefeuille d’épargne-études Cible 2035 IG (série F)

-0,50

1,86

14,67

14,67

   

14,53

Quartile

2

1

1

1

    

Aperçu du portefeuille

Le Portefeuille d’épargne-études Cible 2035 IG a produit un rendement inférieur à celui de son indice de référence au cours du trimestre.

La répartition de l’actif a été positive durant le trimestre. Une modeste surpondération des actions du Japon et de la région EAEO a été favorable au rendement découlant de la gestion active pendant le trimestre. Les pondérations régionales axées sur la valeur relative n’ont eu aucune incidence sur le rendement au cours du trimestre, surtout en raison de la sous-pondération de l’Allemagne et de la Suisse. La surpondération du Royaume-Uni, de l’Espagne et de la Pologne a contribué aux résultats. La rotation sectorielle des actions américaines n’a pas eu d’effet sur le rendement, puisque la surpondération de l’industrie et des services de communication l’a rehaussé, tandis que la sous-pondération de la finance l’a entravé.

Les gestionnaires actifs d’actions ont éprouvé des difficultés au cours du trimestre, notamment à cause du piètre rendement du fonds d’actions américaines T. Rowe et du fonds d’actions canadiennes Fidelity.

Revue des marchés : Raffermissement de la croissance mondiale, ralentissement de l’inflation et politique expansionniste

Les marchés ont terminé le quatrième trimestre de 2025 en force, clôturant une année marquée par la résilience et des gains généralisés. Les actions ont mené le bal, les investisseurs faisant fi du brouhaha causé par la politique pour se concentrer sur l’amélioration des fondamentaux. Les marchés mondiaux ont progressé, soutenus par les bénéfices des sociétés qui sont demeurés stables, la diminution des pressions inflationnistes et la reprise des baisses des taux d’intérêt. Le Canada a fait mieux que la plupart des autres pays développés, profitant de la vigueur des secteurs des matériaux et de la finance, tandis que les marchés européens et asiatiques ont rebondi à la faveur de la reprise de l’activité commerciale et du regain de confiance des investisseurs. Aux États-Unis, les actions ont continué d’enregistrer des gains, en particulier dans les secteurs de la technologie et des services de communication, et un plus grand nombre de secteurs ont inscrit des rendements, ce qui indique que le marché repose sur des bases plus solides.

Les titres à revenu fixe ont inscrit des rendements modestes, mais positifs, les banques centrales ayant continué d’assouplir leur politique. Les taux des obligations gouvernementales à court terme ont baissé, mais ceux à long terme sont demeurés stables, de sorte que les rendements ont été principalement déterminés par le revenu des coupons. Les conditions de crédit sont restées fermes, ce qui souligne l’importance de la robustesse des bilans des entreprises à l’aube de l’année 2026.

Revue des marchés :  Raffermissement de la croissance mondiale, ralentissement de l’inflation et politique expansionniste

Perspectives : Changement de priorités

En 2025, la politique a été déployée en deux temps aux États-Unis. Au début de l’année, les droits de douane, les politiques migratoires et les mesures prises par le Département de l’efficacité gouvernementale (DOGE) ont été une source de volatilité. Durant la deuxième moitié de l’année, des mesures ont été prises pour calmer les marchés, si bien que les investisseurs ont commencé à croire que les décideurs politiques américains feraient tourner l’économie à plein régime pour soutenir les prix des actifs et les secteurs critiques du pays. Compte tenu en plus de l’accroissement des dépenses en défense et en sécurité à l’échelle mondiale, ces conditions ont entraîné une vaste remontée des marchés au deuxième semestre de l’année, autant du côté des actions et des obligations que du dollar américain. Selon nous, les limites des politiques de relance deviennent plus claires : les gouvernements accordent de plus en plus d’importance à la sécurité nationale, à la résilience des chaînes d’approvisionnement et à la réindustrialisation au lieu de miser sur l’efficience des marchés, notamment en instaurant des droits de douane, en offrant des subventions, en investissant dans la défense et en prenant des participations dans des secteurs stratégiques. Par ailleurs, les banques centrales semblent moins enclines à soutenir les marchés à coup d’achats massifs d’obligations, préférant se concentrer sur les taux directeurs et la liquidité à court terme. Ces changements sont annonciateurs de conditions moins favorables à la prise de risque et plus propices à la volatilité.

Malgré toutes les mesures déployées, la production industrielle demeure en deçà de son niveau d’avant la pandémie aux États-Unis, et la faiblesse s’étend à la consommation, au logement et à l’emploi dans le secteur manufacturier. Étant donné les valorisations optimistes accordées aux titres américains de croissance et des secteurs cycliques, nous croyons que le bassin d’occasions sous-estimées est plus intéressant à l’extérieur des États-Unis, en particulier au Japon et dans certaines régions de l’Europe, où la croissance, les dynamiques d’inflation et le soutien budgétaire sont plus favorables.

Si vous avez des questions sur votre stratégie de placement,
parlez à votre conseiller ou conseillère IG.